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L’été sur la banquise passe trop vite.
Avec l’hiver arrive l’ennui et l’obscurité.
Osolémïo y trouve l’occasion de se perdre
dans des questions existentielles :
« Pourquoi y a-t-il tout ce qu’il y a ?»
« Pourquoi les roses sont-elles belles ? »
«A quoi bon des poètes ?»
Après bien des heurts, il comprend que personne
n’a la réponse ou plutôt que c’est
à chacun d’en décider.
Cette histoire repose sur une chorégraphie de figures
qui vont du cercle au cœur en passant par l’arabesque,
comme autant de chemins empruntés par un « je »
solitaire qui s’ébauche.
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« Pourquoi ? Pourquoi ? »
L’adulte désarçonné par ces questions,
que bien souvent il ne se pose plus, répond à l’enfant
de manière évasive, ou bien tente de s’appuyer
sur la science, ou bien se tourne vers la religion, ou encore ne répond
pas, là où il suffirait de dire simplement la vérité :
« Je ne sais pas ».
La question « Pourquoi y a-t-il quelque chose et non pas rien ? »,
posée par Leibniz au 17ème siècle, est également
celle d’Hölderlin (1770-1843) : « A quoi
bon des poètes ? ».
Ces questions, extraites d’œuvres philosophiques et poétiques
majeures sont sans réponse : « La beauté
de la rose est sans pourquoi ».
L’auteur construit son histoire, suggérée par
la lecture de Heidegger, autour de ces citations.
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20 X 23 cm - 32 pages
à partir de 5 ans
14 euros / ISBN : 2-912138-36-1 / EAN : 9782912138361
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